Vaut-il mieux acheter un nouveau véhicule utilitaire léger non électrique en 2026 plutôt qu'en 2027 ?
Supposons que vous souhaitiez acheter un nouvel utilitaire léger fonctionnant au diesel, à l'essence ou hybride pour votre entreprise individuelle ou votre société PME. Fiscalement, vaut‑il mieux le faire encore en 2026, ou pouvez‑vous tout aussi bien attendre 2027 ?
Vous envisagez d’acheter un utilitaire léger au diesel ou à l’essence ? D’un point de vue fiscal, mieux vaut alors encore l’acheter en 2026. Sous certaines conditions, vous avez en effet droit à la déduction pour investissement de base de 10 %. Si vous achetez, par exemple, un utilitaire léger de 50 000 € à des fins professionnelles, cela vous procure, en plus des amortissements, une déduction fiscale supplémentaire de 5 000 €. À partir du 1er janvier 2027, les utilitaires légers fonctionnant aux combustibles fossiles seront exclus de cette déduction pour investissement. Il en va de même pour un utilitaire léger hybride, puisqu’il utilise également un combustible fossile.
Souhaitez-vous encore bénéficier de la déduction pour investissement de 10 % ? Il ne suffit alors pas de commander l’utilitaire léger en 2026. En principe, celui-ci doit encore être livré en 2026. Si ce n’est pas possible, un acompte payé en 2026 peut encore être considéré comme un investissement de 2026 s’il est correctement comptabilisé (« immobilisations en cours ou acomptes versés »). La déduction pour investissement est alors calculée sur le montant de l’acompte. La suppression de la clause de réserve de propriété peut également vous permettre de devenir propriétaire dès 2026 et ainsi de bénéficier de la déduction pour investissement.
Pour un utilitaire léger entièrement électrique, d’autres règles s’appliquent. S’il remplit les conditions requises, il peut même entrer en considération pour la déduction majorée thématique pour investissement en faveur du transport sans émission de carbone.